La taxe de séjour s’applique aux locations de courte durée, c’est-à-dire aux séjours inférieurs à 90 jours, dès lors que le logement est situé dans une commune ou un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) ayant institué cette taxe.
Cette taxe est supportée par les voyageurs, mais elle est collectée par le loueur pour le compte de la collectivité. Dans de nombreux cas, lorsque la location est réalisée via une plateforme de réservation en ligne (Airbnb, Gîtes de France, Booking, Abritel, etc.), la taxe de séjour peut être collectée et reversée automatiquement par la plateforme. Il est toutefois vivement recommandé de vérifier que ce dispositif est bien en place pour la commune concernée, certaines collectivités n’ayant pas confié cette mission aux plateformes.
Le montant de la taxe de séjour n’est pas uniforme. Il dépend de plusieurs paramètres, notamment :
- le type d’hébergement (meublé de tourisme, hôtel, chambre d’hôtes, etc.) ;
- le niveau de classement du logement (meublé classé ou non classé) ;
- les tarifs votés par la commune ou l’intercommunalité.
Pour les meublés de tourisme non classés, la taxe de séjour est généralement calculée sous la forme d’un pourcentage du prix de la nuitée par personne, dans la limite d’un plafond légal.
Pour les meublés classés, le montant est fixé par personne et par nuit, selon la catégorie de classement attribuée au logement.
Les montants applicables, ainsi que les modalités déclaratives et de reversement, peuvent être consultés sur le portail officiel de la taxe de séjour, mis à disposition par l’administration fiscale :
👉 https://taxesejour.impots.gouv.fr/FR/
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